1960 Maserati 3500

Summary

  • Year of manufacture 
    1960
  • Chassis number 
    AM101*1030*
  • Engine number 
    AM101*1030*
  • Lot number 
    157
  • Condition 
    Used
  • Location
  • Exterior colour 
    Other

Description

1960 Maserati 3500 GT Coupé
Coachwork by Carrozzeria Touring
Chassis no. AM101*1030*
Engine no. AM101*1030*

"The 3500 GT Maserati is a much underrated motor car, being overshadowed by the prancing horse from up the road in Modena. But it is not so long ago that the prancing horse was very much on the prongs of the Maserati trident in motor racing and there is that lovely big six-cylinder engine under the bonnet to remind one of the glories of the 250F." - Edward Eves, Autocar 3rd July 1976.

Despite numerous racetrack successes that included Juan Manuel Fangio's fifth World Championship - at the wheel of a 250F - and runner-up spot in the World Sports Car Championship with the fabulous 450S - both in 1957, the marque's most successful season - Maserati was by that time facing a bleak future. Its parent company's financial difficulties forced a withdrawal from racing and Maserati's survival strategy for the 1960s centred on establishing the company as a producer of road cars. The Modena marque's new era began in 1957 with the launch of the Carrozzeria Touring-bodied 3500 GT, its first road car built in significant numbers. A luxury '2+2', the 3500 GT drew heavily on Maserati's competition experience, employing a tubular chassis frame and an engine derived from the 350S competition sports car unit of 1956. Suspension was independent at the front by wishbones and coil springs while at the back there was a conventional live axle/semi-elliptic arrangement. The 3500 GT's designer was none other than Giulio Alfieri, creator of the immortal Tipo 60/61 'Birdcage' sports-racer and the man responsible for developing the 250F into a World Championship winner. The twin-overhead-camshaft, six-cylinder engine was a close relative of that used in the 250F and developed around 220bhp initially on carburettors, later examples producing 235bhp on Lucas mechanical fuel injection. Built initially with drum brakes and four-speed transmission, the 3500 GT was progressively updated, gaining five speeds, front disc brakes and, finally, all-disc braking before production ceased in 1964.

According to information supplied by Maserati Classiche, this beautiful 3500 GT was produced on 29th August 1960 and left the factory finished in white with a red leather interior, the same colour combination as today. Importantly, this car retains its original matching-numbers engine. The original delivery was to a client in the Turin area. In the Italian libretto, issued in 1962 when the car moved from Turin to Milan and thus changed registration, three further owners are listed, all residents of Milan. It can be assumed that the car stayed in the care of its last Milan-based owner from 1981 until 1999 when it was purchased by its next custodian. A resident of Maranello, the latter kept the Maserati for some 20 years, only parting with it in 2019.

In 1989, this actual car not only graced the cover of the leading Italian classic car magazine RuoteClassiche (December edition) but was also road-tested for the article within, recording an impressive top speed of 203km/h and a 0-100km/h time of 10.62 seconds: not bad for a car from 1960 that was already 29 years old! On a recent inspection and photo shoot the car seemed to perform very well. The red leather interior has a lovely patina, the boot still has the original boot lining, and the original jack is still with the car.

Presented in remarkably original condition, this well-preserved Maserati 3500 GT is offered with Italian registration documents; an ASI Certificato d'Identita; the original Maserati instruction book and spare parts catalogue: and an original copy of the aforementioned edition of RuoteClassiche.

Maserati 3500 GT coupé 1960
Carrosserie Touring
Châssis n° AM101*1030*
Moteur n° AM101*1030*

•Livrée neuve à Turin, en Italie
•Numéros concordants
•Couleurs originales
•Historique des propriétaires connu
•Figure en couverture de RuoteClassiche (numéro de décembre 1989)

« La Maserati 3500 GT est une voiture très sous-estimée, éclipsée par le petit cheval cabré, quelques encablures plus loin, sur la route de Modène. Mais il n'y a pas si longtemps que ce petit cheval cabré est sur les talons du trident Maserati en compétition et il y a ce magnifique six cylindres sous le capot pour nous rappeler toute la gloire de la 250F ». - Edward Eves, Autocar 3 juillet 1976.

Malgré de nombreux succès en compétition, parmi lesquels le cinquième titre de champion du monde de Juan Manuel Fangio – au volant d'une 250 F – et le titre de vice-champion dans le championnat du monde Sport avec la fabuleuse 450 S, les deux fois en 1957, la saison la plus faste de la marque, Maserati faisait face à un futur bien sombre. Les difficultés financières de la société forcèrent la firme à se retirer de la compétition et sa stratégie pour assurer sa survie dans les années 1960 consista à devenir constructeur de voitures de tourisme. La nouvelle ère de la marque de Modène débuta en 1957 avec le lancement de la 3500 GT à carrosserie Touring, sa première voiture de série construite en nombre significatif. Luxueuse 2+2, dotée d'un châssis tubulaire et d'un moteur dérivé de celui de la 350 Sport de 1956, la 3500 GT tirait profit de l'expérience de Maserati en compétition. La suspension indépendante par triangles et ressorts hélicoïdaux à l'avant était de type à essieu rigide avec un système à ressort semi-elliptiques conventionnel à l'arrière. Son concepteur n'était autre que Giulio Alfieri, père de l'immortel Tipo 60/61 « Birdcage » de compétition, et celui à qui l'on devait aussi le développement de la 250 F qui devint championne du monde. Le six cylindres à double arbre à cames en tête était proche de celui utilisé sur la 250 F et développait près de 220 ch dans sa première version à carburateurs, les modèles ultérieurs passant à 235 ch, grâce à une injection mécanique Lucas. D'abord proposée avec des freins à tambour et une transmission à quatre rapports, la 3500 GT fut progressivement modifiée et reçut un cinquième rapport et finalement des freins à disque aux quatre roues, avant que la production ne cesse en 1964.

Selon les informations fournies par Maserati Classiche, cette belle 3500 GT a été construite le 29 août 1960 et a quitté l'usine peinte en blanc avec un intérieur en cuir rouge, les couleurs qu'elle arbore encore aujourd'hui. Chose importante, la voiture a conservé son moteur original à numéros concordants. Elle a été livrée à un client dans la région de Turin. Dans le libretto italien, en date de 1962 quand la voiture passa de Turin à Milan et changea donc d'immatriculation, trois autres propriétaires sont enregistrés, tous résidant à Milan. On pense que la voiture est restée aux mains de son dernier propriétaire milanais de 1981 à 1999, lorsqu'elle fut acheté par son possesseur suivant. Ce dernier, résidant à Maranello, a gardé la Maserati pendant près de 20 ans, ne s'en séparant qu'en 2019.

En 1989, elle a non seulement fait la couverture du plus grand magazine de voitures italiennes de collection RuoteClassiche (numéro de décembre) mais a fait l'objet d'un essai dans l'article, enregistrant une vitesse maximale impressionnante de 203 km/h et un 0 à 100 km/h en 10,62 secondes – pas mal pour une voiture de 1960 qui avait déjà 29 ans ! Lors d'une récente inspection et d'une séance photo la voiture semblait encore très bien fonctionner. Le cuir intérieur rouge présente une belle patine, le coffre a encore ses garnitures originales et le cric d'origine est toujours là.

Se présentant dans un remarquable état d'origine, cette Maserati 3500 GT bien conservée est vendue avec ses papiers d'immatriculation italienne, un certificato d'identita de l'ASI, le manuel d'instruction original Maserati, un catalogue de pièces détachées et un exemplaire original du numéro de RuoteClassiche susmentionné.