1969 Jaguar 420

G

Summary

  • Year of manufacture 
    1969
  • Car type 
    Saloon
  • Chassis number 
    GTD77828BW
  • Lot number 
    55
  • Electric windows
    Yes
    Climate control
    Yes
  • Drive 
    LHD
  • Condition 
    Restored
  • Interior colour 
    Beige
  • Interior type 
    Leather
  • Number of doors 
    4
  • Number of seats 
    more
  • Location
  • Exterior colour 
    Beige
  • Gearbox 
    Automatic
  • Drivetrain 
    2wd
  • Fuel type 
    Petrol

Description

1969 JAGUAR 420 G

Chassis n° GTD77828BW
Moteur n° 7D59197-8
Boite automatique
Rare conduite à gauche et compteur kilométrique
Carte grise française
Succession de Monsieur X

La Jaguar 420 est apparue le 13 octobre 1966 à l’occasion du Salon de Londres. Très homogène et dotée d’une vraie personnalité, la 420 apparaît équilibrée, tempérée, mais surtout élégante. Sous le capot, c’est le groupe 4,2 litres qui propulse la berline de luxe. L’un des points forts de la 420 est également son freinage, plus performant que la type S. Bernard Viart dans son excellent ouvrage « Jaguar Berlines et Tradition » décrit la 420 : « Sur la route, la 420 est brillante, rapide, nerveuse et elle laisse loin derrière la Mark II 3,4 et la 3,8 litres S au plan des accélérations jusqu’à 160 km/h » . La 420 G, avec un G pour « Grand », est basée sur la Mark X et donne à la voiture une allure plus statutaire; le magazine The Motor d’Octobre 1966 l’a classa comme l’une des « plus belles grandes voitures dans le Monde d’aujourd’hui ».

D’origine allemande, ce bel exemplaire de 420 G est dans un bel état de conservation autant en carrosserie qu’en peinture et offre un intérieur spacieux, luxueux de cuir couleur crème et de boiserie claires également en bon état.
En 2017, la colonne de direction de la voiture connut une réfection importante et un remplacement de la bague de maintien chez Cecil Cars à Ollainville. Il s’agit d’une opportunité rare de s’offrir l’un des symboles du luxe typiquement britannique avec un confort de conduite et un moteur comme on n’en fait plus.