1982 Ferrari 400

Summary

  • Year of manufacture 
    1982
  • Chassis number 
    ZFFEB07B000044673
  • Lot number 
    238
  • Condition 
    Used
  • Location
  • Exterior colour 
    Other

Description

1982 Ferrari 400i Cabriolet by Pavesi
Chassis no. ZFFEB07B000044673

Launched at the 1976 Paris Salon, the 400 GT had acquired a 4.8-litre version of Ferrari's four-cam V12 engine but otherwise differed from its 365 GT/4 2+2 predecessor only in detail. The 400 GT reaffirmed Ferrari's determination to compete with the world's finest luxury sports saloons and was intended to attract the type of mature yet discerning customer who previously might have opted for a Bentley or Mercedes-Benz. This latter requirement made the option of automatic transmission a necessity. The unit chosen - General Motors' three-speed Hydramatic - was widely regarded as the world's best, having been used by Cadillac and subsequently by Rolls-Royce and Jaguar among others. Ferrari's splendidly equipped 2+2 featured self-levelling independent rear suspension, power-assisted steering, electric windows, and optional air conditioning. Sadly, even after it received fuel injection, the 400 GT - now the 400i GT - remained effectively a Europe-only model because of the expense involved in crash-testing two cars for US safety assessment. By the time production of the final 412 version ceased in 1989, Ferrari's finest 2+2 had been in production for a remarkable 17 years, though its exclusivity meant that there were seldom more than 200 sold in any one year.

Ferrari never offered a soft-top version of its range-topping 400i four-seater, but that did not stop independent coachbuilders from exploiting the demand for such a model. One of them was Carrozzeria Ernesto Pavesi of Milan, a small family concern specialising in producing limited runs of exclusively customised cars from up-market Italian makes. As one might expect of a bespoke coachbuilt product based on what was already a very costly car, Pavesi's Ferrari 400i Cabriolet was eye-wateringly expensive, costing almost twice as much as the standard model, which explains why only 18 found buyers. It appears that, unlike similar creations of other companies, Pavesi's 400i Cabriolet was endorsed by Ferrari, with 12 cars said to have been delivered directly from the Maranello factory. It would seem that Pavesi's is as close to an 'official' 400i Cabriolet as you can get.

Unlike many 'chop-top' specialists, who would simply have cut the roof off a 400i and left it at that, Pavesi also reinforced the chassis to restore rigidity and fitted an electrically operated convertible hood. There is no denying that the result is highly successful, hood up or down; indeed, like all the best soft-top conversions, Pavesi's looks every inch a factory product – no wonder Ferrari approved.
Completed at the Maranello factory on 14th December 1982, chassis number '44673' was converted by Pavesi in May 1988 (see invoice in file) and is believed to have only two owners before the current vendor: Mr Boni in Rome, Italy and Mr Prandina in Switzerland. Finished in apparently original black with beige leather interior, the car retains matching numbers and has the desirable five-speed manual gearbox. It is described as in excellent cosmetic condition, though a full mechanical inspection is recommended before further use. Currently displaying a total of circa 55,000 kilometres on the odometer, this rare and desirable Ferrari 400i Cabriolet is offered with a Swiss Carte Grise.

Ferrari 400i Cabriolet Pavesi 1982
Châssis n° ZFFEB07B000044673

•L'un des seulement 18 produits
•Numéros concordants
•Transformation effectuée en 1988 par la Carrozzeria Ernesto Pavesi
•A priori seulement trois propriétaire depuis l'origine
•Environ 55 000 km

Lancée au Salon de Paris 1976, la 400 GT était équipée d'une version 4,8 litres du V12 Ferrari à quatre soupapes, mais elle ne différait à part cela de sa devancière la 365 GT/4 2+2 que par des détails. Elle réaffirmait la volonté de Ferrari de se mesurer aux plus belles berlines sportives du monde et avait pour objectif de capter la clientèle d'amateurs confirmés et éclairés qui auraient auparavant choisi une Bentley ou une Mercedes. Cette ambition rendait impérative l'offre d'une option boîte automatique. Le choix se porta sur l'Hydramatic à trois rapports de General Motors, qui était considérée comme la meilleure au monde et avait été retenue d'abord par Cadillac, puis par Rolls-Royce et Jaguar, entre autres. Cette Ferrari 2+2 magnifiquement équipée était dotée d'une suspension arrière à roues indépendantes et correcteur d'assiette, d'une direction assistée, de vitres électriques et, en option, de l'air conditionné. Mais, même après avoir été équipée de l'injection, la 400 GT – désormais la 400i GT – était restée réservée à l'Europe, du fait du coût du crash-test en deux exemplaires qu'aurait imposé l'homologation sécurité aux USA. Lorsque la fabrication de la dernière version des 412, la plus belle des Ferrari 2+2, prit fin en 1989, ce fut au bout de 17 années de production ; son caractère exclusif avait toutefois fait qu'il s'en était rarement vendu plus de 200 par an.

Ferrari n'a jamais proposé de version découverte de cette 400i quatre-places qui venait couronner sa gamme, mais cela n'a pas empêché des carrossiers indépendants de tirer parti de la demande qui existait pour une telle version. L'un de ceux-ci était la Carrozzeria Ernesto Pavesi de Milan, une petite affaire familiale spécialisée dans la transformation exclusive, en série limitée, de modèles des marques italiennes de haut de gamme. Comme on peut s'y attendre pour une carrosserie sur mesure basée sur ce qui était déjà une voiture très coûteuse, la Ferrari 400i Cabriolet de Pavesi affichait un prix exorbitant, près du double de celui de la voiture de base, ce qui explique que seules 18 aient trouvé preneur. Toutefois, contrairement à ce qui était le cas pour d'autres carrossiers, la 400i Cabriolet de Pavesi était agréée par Ferrari, et il se dit que 12 d'entre elles ont été livrées directement depuis l'usine de Maranello. Cette version semble être ce qu'on peut trouver de plus proche d'une 400i Cabriolet "officielle".

Contrairement à beaucoup de spécialistes en "décapitation", qui se seraient bornés à découper le haut de la 400i, Pavesi en avait aussi renforcé le soubassement pour lui conserver sa rigidité et avait monté une capote à commande électrique. Sans conteste, le résultat était très réussi, capote en place ou abaissée. Comme toutes les meilleures transformations en cabriolet, celle de Pavesi semblait dans ses moindres détails être un produit du constructeur, ce qui explique que Ferrari ait donné son agrément.

Sorti de l'usine de Maranello le 14 décembre 1982, ce châssis n° 44673 fut transformé par Pavesi en mai 1988 (Cf. facture présente au dossier). On pense que la voiture n'a connu que deux propriétaires avant son détenteur actuel : M. Boni, de Rome, et M. Prandina, en Suisse. Elle arbore une couleur noire apparemment d'origine, avec un intérieur en cuir beige, ses numéros sont concordants et elle dispose de l'appréciable boîte manuelle à cinq rapports. Elle est décrite comme étant en excellent état esthétique, mais il est recommandé de procéder à un examen mécanique complet avant toute utilisation. Cette rare et séduisante Ferrari 400i Cabriolet, qui affiche environ 55 000 km au compteur, est proposée avec sa carte grise suisse.