1967 Porsche 911

2.0 T (95e 911 T produite)

Summary

  • Year of manufacture 
    1967
  • Car type 
    Coupé
  • Lot number 
    25
  • Drive 
    LHD
  • Condition 
    Restored
  • Interior colour 
    Black
  • Number of doors 
    2
  • Number of seats 
    2
  • Location
  • Exterior colour 
    White
  • Gearbox 
    Manual
  • Drivetrain 
    2wd
  • Fuel type 
    Petrol

Description

25
PORSCHE 911 T 2.0 #1967
Estimation : 90 000 - 100 000 €

Il s'agit du 95e exemplaire de la série 11820 qui marque le millésime 1968. Elle est, par voie de conséquence, la 95e 911 T construite puisque cette appellation débute à l'été 1967.
Cette 911 «châssis court», comme on les appelle aujourd'hui, immatriculée en France le 6 octobre 1967, possède un bloc-moteur en aluminium.
On se rappellera que des 11820 ont servi à l'élaboration des trentecinq 911 T/R après avoir été prélevées sur parc et préparées pour la course. La raison? Toute simple. Un peu moins bien équipées de série que leurs soeurs L ou S - et plus légères de quelques 56 kg -, leur démontage pour transformation s'en trouvait facilité. D'origine, le moteur était donné pour 110 ch. Légèrement amélioré, il dépasse aujourd'hui de peu les 130 ch. Avec un poids très réduit
- autour de 950 kg -, une suspension raffermie par des barres de torsion un peu plus fortes que celles d'origine et des bras arrière réglables, elle offre les qualités d'une Porsche de course d'époque.
Techniquement, elle est dotée d'un allumage électronique 123 et de gicleurs de route en 150 qui lui offrent une bonne allonge dans les tours. Elle dispose d'une commande de boîte Quick Shift permettant une sélection précise et rapide des rapports.
L'habitacle a été laissé dans sa configuration d'origine, avec son autoradio des sixties, sa moquette d'époque en bon état et ses tapis avant en caoutchouc, eux aussi originaux. Plus récents, les sièges baquets en velours côtelé noir sont très beaux et assurent un maintien parfait.
Extérieurement, la carrosserie porte quelques stigmates de son histoire de bad boy et une patine qui lui va à ravir. C'est un style qui plait beaucoup à son actuel propriétaire, plus amateur d'authenticité, de voitures à vivre et à piloter, que de divas de salon briquées à outrance. C'est la raison pour laquelle il la laisse dans sa configuration «retour de course».
Enfin, côté entretien, elle est dotée d'amortisseurs et d'échangeurs neufs, de pneumatiques très récents et de toutes ses factures d'entretien depuis dix ans, y compris celle de la réfection moteur effectuée en 2005. Depuis lors, elle n'a parcouru que 22 500 km.