1964 Jaguar E-Type SI

Summary

  • Year of manufacture 
    1964
  • Chassis number 
    890329
  • Engine number 
    RA 6081-9
  • Lot number 
    119
  • Condition 
    Used
  • Location
  • Exterior colour 
    Other

Description

1964 Jaguar E-Type Series 1 FHC
Chassis no. 890329
Engine no. RA 6081-9

'If Les Vingt Quatre Heures du Mans has been responsible for the new E-Type Jaguar, then that Homeric contest on the Sarthe circuit will have been abundantly justified. Here we have one of the quietest and most flexible cars on the market, capable of whispering along in top gear at 10mph or leaping into its 150mph stride on the brief depression of a pedal. A practical touring car, this, with its wide doors and capacious luggage space, yet it has a sheer beauty of line which easily beats the Italians at their own particular game.'

There have been few better summaries of the E-Type's manifest virtues than the forgoing, penned by the inimitable John Bolster for Autosport shortly after the car's debut. Conceived and developed as an open sports car, the Jaguar E-Type debuted at the Geneva Salon in March 1961 in Coupé form. The car caused a sensation - spontaneous applause breaking out at the unveiling - with its instantly classic lines and a 150mph top speed. The newcomer's design owed much to that of the Le Mans-winning D-Type sports-racer, a monocoque tub forming the main structure while a tubular spaceframe extended forwards to support the engine. The latter was the 3.8-litre, triple-carburettor, 'S' unit first offered as an option on the preceding XK150. Its engine aside, only in terms of its transmission did the E-Type represent no significant advance over the XK150, whose durable four-speed Moss gearbox it retained.

With a claimed 265bhp available, E-Type's performance did not disappoint; firstly, because it weighed around 500lbs less than the XK150 and secondly because aerodynamicist Malcolm Sayer used experience gained with the D-Type to create one of the most elegant and efficient shapes ever to grace a motor car. Taller drivers though, could find the interior somewhat lacking in space, a criticism addressed by the introduction of foot wells (and other, more minor modifications) early in 1962.

Aerodynamically, the Coupé was superior to the Roadster and the better Grand Tourer, enjoying as it did a marginally higher top speed and the considerable convenience of a generously sized luggage platform accessed via the side-hinged rear door. Today, the E-Types graceful lines live on in modern Jaguar sports cars, and there can be little doubt that William Lyons' sublime creation would feature in any knowledgeable enthusiast's 'Top Ten' of the world's most beautiful cars of all time. Indeed, Indeed, even Enzo Ferrari felt obliged to concede that the E-type was 'the most beautiful car ever made'.

Dating from the final year of 3.8-litre 'Series 1' production, this E-Type FHC was completed in March 1964 and shipped to the official dealer, Jaguar Cars in New York, USA where it was sold new to Mr Masko Laninick. A resident of Kansas, the last US owner kept the car from 1990 until 2016, when Gullwing Motor Cars of New York sold it to Peter Verstraete in Belgium. In 2018 the E-Type changed hands again and was sold to another well-known Belgian Jaguar Collector.

Restored at a date unknown, the car has covered only circa 26,800 miles (approximately 43,100 kilometres) and is described by the vendor as in generally good condition and in working order mechanically. There are numerous maintenance invoices on file, and the E-Type also comes with its Operating, Maintenance and Service Handbook; Jaguar brochure for the 1961 Series I fixed-head coupé; US title; Belgian Carte Grise; and a FIVA passport issued 27th December 2019. The latter document categorises the E-Type as 'A/3' (A = original series car; 3 = restored) while the accompanying Jaguar Heritage Trust Certificate confirms it is a matching numbers example originally finished in silver. Additionally, the car has been evaluated by the respected Belgian Classic Car expert, Gert Beets.

In conclusion, Mr Beets states: 'The car has been restored to a good standard. It is an original left-hand drive E-type Series 1 Fixed Head Coupé and is one of the last produced of the 5,872, E-type 3.8 litre models.

Jaguar Type E série 1 coupé 1964
Châssis n° 890329
Moteur n° RA 6081-9

•Livrée neuve aux États-Unis
•Restaurée
•Seulement 26 800 miles

« Si les Vingt-quatre Heures du Mans sont à l'origine de la nouvelle Jaguar Type E, alors cette course homérique sur le circuit de la Sarthe est pleinement justifiée. Nous avons ici l'une des voitures les plus silencieuses et les plus souples du marché, capable de flâner dans un murmure à 10 km/h sur le rapport supérieur, mais aussi de bondir d'un coup à 240 km/h d'une simple pression sur l'accélérateur. Cette voiture de tourisme pratique avec ses larges portes et son grand coffre à bagages arbore aussi des lignes d'une beauté stupéfiante qui fait sans problème jeu égal avec les italiennes sur leur propre terrain. »

On connaît peu de synthèse plus élogieuse des qualités manifestes de la Jaguar Type E que celle de John Bolster dans Autosport, juste après la présentation de la voiture en 1961. Conçue et mise au point comme une voiture ouverte, la Jaguar Type E fit ses débuts au Salon de Genève en 1961 sous forme de coupé. Elle fit sensation – des applaudissements spontanés éclatant lorsqu'on la dévoila -, avec ses lignes au classicisme instantané et sa vitesse maximale de 240 km/h. Le concept de la nouvelle venue devait beaucoup à la Type D de compétition victorieuse au Mans, un caisson monocoque constituant l'essentiel de sa structure, tandis qu'une extension tubulaire à l'avant recevait le moteur. Celui-ci n'était autre que la version 3,8 litres S à trois carburateurs, proposée en option sur sa devancière XK 150. Tout comme son moteur, la transmission de la Type E ne représentait aucun progrès par rapport à la XK150 dont elle reprenait l'increvable boîte Moss à quatre rapports.

Avec ses 265 ch, les performances de la Type E ne décevaient pas. D'abord parce qu'elle pesait 227 kg de moins que la XK 150 et aussi parce que l'aérodynamicien Malcolm Sayer s'était servi de toute l'expérience acquise avec la Type D pour créer l'une des carrosseries les plus élégantes et les plus efficaces qui habillèrent jamais une automobile. Les conducteurs les plus grands pouvaient cependant trouver l'intérieur peu spacieux, un défaut corrigé par un puits de pédalier plus profond, adopté (avec quelques modifications mineures) au début de 1962.

Aérodynamiquement, le coupé était supérieur au roadster, ce grand tourisme offrant une vitesse maximale légèrement supérieure et l'avantage considérable d'un coffre à bagages de bonne dimension auquel on accédait par un hayon à ouverture latérale. Aujourd'hui les élégantes lignes de la Type E se retrouvent sur les Jaguar sportives modernes et il fait peu de doute que la sublime création de William Lyons figurerait dans la liste des dix plus belles voitures du monde de tous les temps de n'importe quel passionné éclairé. Et de fait, même Enzo Ferrari s'est senti obligé de concéder que la Type E était l'une des « plus belles voitures jamais construites ».

Datant de la dernière année de production de la 3,8 litres série 1, ce cabriolet Type E a été achevé en mars 1964 et expédié au concessionnaire officiel Jaguar Cars de New York, aux États-Unis où elle a été vendue à Mr Masko Laninick. Le dernier propriétaire américain, résidant au Kansas, a gardé la voiture de 1990 à 2016, lorsque Gullwing Motor Cars de New York l'a vendue à Peter Verstraete en Belgique. En 2018, la Type E a de nouveau changé de mains et a été vendue à un autre collectionneur belge de Jaguar, bien connu.

Restaurée à une date inconnue, la voiture a parcouru seulement 26 800 miles (approximativement 43 100 kilomètres) et est décrite par le vendeur comme en bon état général et mécaniquement en bon état de marche. De nombreuses factures d'entretien figurent au dossier et la Type E est aussi accompagnée de son carnet d'entretien, d'une brochure Jaguar du coupé série I de1961, de son titre américain, de sa carte grise belge et de son passeport FIVA du 27 décembre 2019. Ce dernier document classe la Type E A/3 (A = voiture de la première série, 3 = restaurée) tandis que le certificat du Jaguar Heritage Trust confirme que cet exemplaire a des numéros concordants et fut livrée d'origine en couleur argent métallisé. De plus, la voiture a été évaluée par Gert Beets, un expert en voitures historiques belge respecté. En conclusion, M. Beets écrit : « La voiture a subi une restauration de bon niveau. Il s'agit d'un coupé Type E séries 1 doté d'origine d'une conduite à gauche et l'une des dernières des 5 872 Type E 3,8 litres produites.