Summary

  • Chassis number 
    DRF 55519
  • Lot number 
    222
  • Drive 
    LHD
  • Condition 
    Used
  • Number of seats 
    2
  • Location
  • Exterior colour 
    Other
  • Drivetrain 
    2wd
  • Fuel type 
    Petrol

Description

c.1958 Devin D Porsche Spyder
Chassis no. DRF 55519

Porsche's first successful competition cars were lightweight developments of its first road car, the 356, one of which took class honours at Le Mans in 1951. The firm's first purpose-built sports-racer arrived two years later in the form of the 500 Spyder, which had been inspired by the 356-based, mid-engined prototype built and campaigned successfully by Porsche's Frankfurt distributor, Walter Glöckler. In 1954 the 550 Spyder gained the Ernst Führmann-designed Type 547 quad-cam racing engine, which was carried over to the successor Type 550A (spaceframe) model and then the replacement 718 RSK Spyder. Introduced in 1958, the 718 RSK featured an improved development of the 550A's spaceframe chassis and completely redesigned front suspension. Lower and more aerodynamic than its predecessor, the 718 RSK was updated with double wishbone rear suspension for 1959 before evolving into the closely related RS60 and RS61. In an illustrious career, these Porsche Spyders took countless class victories in international sports car racing and won the European Hill Climb Championship and the 1963 Targa Florio outright.

As is the case with rare and exotic racing sports cars, ownership of genuine Porsche Spyders has always been restricted to a handful of the wealthiest enthusiasts, a situation that - inevitably - has resulted in demand being satisfied by the replica-building industry. The early example offered here is the work of Devin Enterprises of El Monte, California, USA, a company that produced glassfibre kit-car bodies, as well as complete vehicles, from 1955 to 1964. Introduced in 1958, the Devin D featured a new body style and was built on a ladder-type chassis. The front suspension of transverse torsion bars and trailing links was from Volkswagen, while single coil-over dampers and trailing arms were used at the rear. Customers could choose either Volkswagen or Porsche engines, the car offered here being powered by an overhauled Porsche 356A unit, which has been enlarged to 1,800cc and produces 100bhp. Other noteworthy features include Porsche 356B brakes, Porsche Speedster seats, covered headlamps, and an external fuel filler. Devin D production is estimated as 46 cars.

The current vendor purchased this Devin D Spyder in the USA in 2008. At that time the car had very early Porsche brakes, as found in cars from the Gmünd and early Stuttgart production, and a VW Beetle engine from the 1970s. The Spyder was in poor condition when purchased and the current owner decided to have it restored by recognised experts, the body being entrusted to an aircraft specialist. Described by the vendor as in good condition throughout, the car is offered with Austrian registration papers and an old FIVA Identity Card.

Devin D Porsche Spyder environ 1958
Châssis n° DRF 55519

•Une des 46 construites
•Moteur Porsche 356A (1 800 cm3, 100 ch)
•Restaurée professionnellement en 2008-2010
•Immatriculée en Autriche

Les premiers modèle de compétition de Porsche à rencontrer un certain succès étaient des versions allégées de son premier modèle de route, la 356, dont l'une remporta une place d'honneur au Mans en 1951. La première véritable voiture de compétition de la marque arriva deux ans plus tard sous la forme de la 500 Spyder, inspirée d'un prototype à moteur central sur base de 356, construit et piloté avec succès par le distributeur Porsche de Francfort, Walter Glöckler. En 1954, la 550 Spyder reçut le moteur Type 547 à quatre arbres à cames en tête conçu par Ernst Führmann qui fut repris par son successeur le Type 550A (à châssis tubulaire) et ensuite par son remplaçant la 718 RSK Spyder. Présentée en 1958, la 718 RSK était un dérivé développé à partir du châssis de la 550A avec une suspension avant complètement redessinée. Plus basse et plus aérodynamique que sa devancière, la 718 RSK fut réactualisée avec une suspension arrière à double triangulation en 1959, avant d''évoluer en RS60 et RS61 mécaniquement très proches. Au cours de leurs illustres carrières, ces Spyders Porsche remportèrent d'innombrables victoires de classe internationales en Sport et gagnèrent le Championnat d'Europe des courses de côte et la Targa Florio en 1963.

Comme c'est souvent le cas avec les sportives rares et exclusives, l'accès à un authentiques Spyder Porsche était réservé à une poignée de riches passionnés, une situation qui entraina - inévitablement - une demande qui fut comblée par l'industrie des fabricants de répliques. L'un des premiers exemplaires proposés ici est l'œuvre de Devin Enterprises d'El Monte, en Californie, aux États-Unis, une société qui produisit des carrosseries en fibre de verre, mais aussi des voitures complètes, de 1955 à 1964. Présentée en 1958, la Devin D recevait une carrosserie d'un nouveau style reposant sur un châssis échelle. La suspension à barre de torsion transversale et bras tirés à l'avant était empruntée à Volkswagen, alors que l'arrière faisait appel à des combiné amortisseurs/ressorts hélicoïdaux avec bras tirés. Les clients avaient le choix entre des moteurs Volkswagen ou Porsche, la voiture proposée ici étant animée par un moteur Porsche 356A porté à 1 800 cm3 développant 100 ch. Autres caractéristiques remarquables, les freins empruntés à une Porsche 356B, les sièges de Porsche Speedster, les carénages de phares et la goulotte de réservoir extérieure. La production de Devin D est estimée à 46 exemplaires.

Le vendeur a acheté cette Devin D Spyder aux États-Unis en 2008. À l'époque la voiture avait des freins empruntés aux premières Porsche, comparables à ceux des voitures fabriquées à Gmünd ou ç ceux des premiers modèles de série construits à Stuttgart, et un moteur de VW Coccinelle des années 1970. Le Spyder étant en mauvais état lors de l'achat, son actuel propriétaire décida de le faire restaurer par des experts reconnus, la carrosserie étant confiée à un spécialiste de l'aéronautique. Décrite par le vendeur comme étant en bon état général, la voiture est vendue avec ses papiers d'immatriculation autrichiens et son ancien passeport FIVA.