1956 Austin-Healey 100 / 4

Summary

  • Year of manufacture 
    1956
  • Chassis number 
    BN2-L/230647
  • Lot number 
    150
  • Condition 
    Used
  • Location
  • Exterior colour 
    Other

Description

1956 Austin-Healey 100/4 BN2 Roadster
Chassis no. BN2-L/230647

Donald Healey's stylish Austin-Healey 100 caused a sensation when it debuted at the 1952 London Motor Show. Intended as a low-cost, high-performance, limited production sports car and aimed at the US market, which took almost 100% of production initially, the Austin-Healey 100 sourced its major components from the Austin Atlantic saloon. In fact, the car first appeared at Earls Court badged as a 'Healey Hundred' and was re-badged 'Austin-Healey' while still on its stand after Austin boss Leonard Lord bought the rights to the design. It was just as well that he did, for Healey would take over 3,000 orders during the Show yet his company had never made more than 200 cars in a single year!

Lord had been happy to agree to supply Austin Atlantic components as the model had not been selling well in its intended market - the USA - and was scheduled for deletion. Low-revving and torquey, the Atlantic's 2,660cc four-cylinder engine produced an unremarkable 90bhp but when installed in the lighter and more streamlined Healey the result was a genuine 100mph-plus car capable of reaching 60mph in under 11 seconds. A three-speed gearbox equipped with overdrive on the top two ratios was an unusual feature of the original BN1, which was superseded by the short-lived, conventional four-speed BN2 for 1956. In 1953 a team of drivers including Donald Healey and George Eyston set a host of international and AMA speed records at Utah's Bonneville Salt Flats driving two Healey 100s.

Highlights including a maximum speed of 143.626mph and 1,000 kilometres at an average of 127.00mph achieved by the tuned car and 24 hours at an average of 104.3mph set by the AMA-selected 'off-the-showroom-floor' example. A muscular sports car to delight the purist, the 100 was not bettered by its six-cylinder successors in terms of outright performance until the introduction of the Austin-Healey 3000 in 1959.

Its accompanying BMIHT Certificate reveals that this Austin-Healey 100 was built as an export model and sold new to Brüggemann, a car distributor in Düsseldorf, Germany. The car was originally finished in black and red, as it is today, and left the factory equipped with a speedometer in km/h and a heater. It was subsequently exported to the USA and was discovered in Illinois by the preceding owner in 1989. The Healey was then shipped to France and later underwent a comprehensive restoration. In 1996 Kayedijan of Pusignan began by refurbishing the body and overhauling the chassis, completing the work in 2000 (at a cost of 14 000€). In 2005, Renaissance Auto Nostalgie in Vénissieux moved the project on by carrying out a mechanical overhaul (engine, gearbox, running gear, etc), sparing no expenses. Finally, in 2010, the car was repainted and fitted with the 100M kit of performance enhancements.

The Healey has been driven very little since the current owner acquired it in May 2020. It presents very well and a general inspection servicing has been performed leading to the car passing the usual technical control for an eventual new registration. A substantial folder of related invoices and other documentation is offered with the car, which also comes with its side screens, tonneau cover, owner's manual, and French Carte Grise.

Austin-Healey 100 BN2 roadster 1956
Châssis n° BN2-L/230647

•Modèle export livré neuf en Allemagne
•Couleurs d'origine
•Restauration ancienne
•Équipée du kit 100M

La jolie petite Austin-Healey 100 de Donald Healey fit sensation lorsqu'elle fut dévoilée, au Salon de Londres en 1952. Conçue comme une sportive économique pour le marché américain, l'Austin-Healey 100 empruntait la majorité de ses composants à la berline Austin Atlantic. En fait, la voiture avait fait son apparition à Earls Court sous le nom de « Healey Hundred » et avait été rebaptisée « Austin-Healey » alors qu'elle était encore sur son stand, après la visite du patron d'Austin, Leonard Lord, qui en avait acheté les droits de fabrication. Et il avait bien fait, car Healey allait enregistrer 3 000 commandes pendant le salon, alors que sa société n'avait jamais construit plus de 200 en une seule année !

Lord était ravi de fournir les composants de l'Austin Atlantic, le modèle ne s'était jamais bien vendu sur le marché qu'il visait – les États-Unis – et allait être abandonné. Avec un régime poussif et peu de couple, le 2 660 cm3 de celle-ci affichait 90 petits chevaux, mais une fois installé dans l'Healey, plus légère et mieux profilée, le résultat donnait un bolide capable de dépasser les 160 km/h et d'atteindre les 100 km/h en moins de 11 secondes. La boîte à trois vitesses avec overdrive sur les deux derniers rapports était une caractéristique plutôt inhabituelle sur la BN1 originelle, qui fut remplacée par une plus conventionnelle boîte à quatre rapports sur la BN2 à la courte carrière, en 1956. En 1953, une équipe de pilotes comprenant Donald Healey et George Eyston établit un ensemble de records de vitesse internationaux et pour l'AMA (Automobile Manufacturers Association) sur le lac salé de Bonneville dans l'Utah avec deux Healey 100. Les plus intéressants étant une vitesse maximale de 143,626 mph (229,5343 km/h) et une moyenne de 127 mph (204 km/h) sur 1000 kilomètres réalisées avec une voiture préparée et une moyenne de 104.3 mph (167,85 km/h) sur 24 heures avec un exemplaire sélectionné « chez le concessionnaire » par l'AMA. Sportive musclée destinée aux puristes, la 100 ne fut jamais dépassée par son héritière à six cylindres en termes de performances pures, jusqu'à l'apparition de l'Austin- Healey 3000 en 1959.

Le certificat BMIHT qui l'accompagne révèle que cette Austin-Healey 100 a été construite comme un modèle export et vendue neuve à Brüggemann, un agent de Düsseldorf, en Allemagne. La voiture était à l'origine noire et rouge comme aujourd'hui et a quitté l'usine équipée d'un compteur en km/h et d'un chauffage.

Elle fut ensuite exportée aux États-Unis et découverte dans l'Illinois par son précédent propriétaire en 1989. La Healey fut alors envoyée en France pour y subir une restauration complète. En 1996, Kayedijan de Pusignan commença par rénover la carrosserie et réviser le châssis, achevant le travail en 2000 (pour un coût de 14 000 €). En 2005, Renaissance Auto-Nostalgie à Vénissieux compléta la restauration en effectuant une révision mécanique (moteur, boîte, train roulant, etc...), sans regarder à la dépense. Finalement, en 2010, la voiture fut repeinte et dotée du kit 100M pour améliorer ses performances.

La Healey a été très peu conduite depuis son acquisition par l'actuel propriétaire en mai 2020. Elle se présente en très bon état et une inspection générale d'entretien a été effectuée avant que le voiture ne subisse son contrôle technique pour une éventuelle ré-immatriculation. Un dossier substantiel de factures et autres documents est vendu avec la voiture qui est également accompagnée de ses « side screens », de son couvre-tonneau, du manuel du propriétaire et de sa carte grise.