1961 Mercedes-Benz W111/112

220 SE CABRIOLET

Zusammenfassung

  • Baujahr 
    1961
  • Kilometerstand 
    42 918 km / 26 669 mi
  • Automobiltyp 
    Cabriolet / Roadster
  • Losnummer 
    078
  • Lenkung 
    Links
  • Zustand 
    Restauriert
  • Innenfarbe 
    Rot
  • Anzahl der Türen 
    2
  • Zahl der Sitze 
    2
  • Standort
  • Außenfarbe 
    Beige
  • Getriebe 
    Schaltgetriebe
  • Leistung 
    105 PS / 78 kW / 104 BHP
  • Antrieb 
    Zweirad
  • Kraftstoff 
    Benzin

Beschreibung

Après la Seconde Guerre mondiale, une fois la reconstruction mise en place et les restrictions levées, l’Allemagne voit son économie se redresser pour ce qui va être connu sous le nom de « miracle allemand ». Pour répondre à la demande, Mercedes-Benz lança la berline180 en 1953 afin de remplacer
la 170 V d’avant-guerre. Cette berline de base, équipée d’un 4 cylindres, adoptait une structure monocoque et une carrosserie à ailes intégrées qui lui valut de surnom de « ponton ». Elle allait connaitre un gros succès et devenir le fer de lance des compagnies de taxis. Encouragé par la reprise, Mercedes-Benz
décida de greffer le 6 cylindres en ligne de l’ancienne berline 220 (W187) de 1951 sur la 180 et dévoila la nouvelle 220 en mars 1954. Celle-ci n’avait plus rien à voir avec la bourgeoise 180. Il s’agissait d’une berline de luxe. Son empattement avait été allongé de presque 18 cm pour loger les 6 cm supplémentaires du bloc moteur et améliorer l’habitabilité aux places arrière. Cet allongement avait également entraîné l’adoption d’une vitre latérale supplémentaire rendant l’habitacle plus lumineux. Le nouveau moteur 6 cylindres à soupapes en tête de 2 195 cm³, alimenté par un seul carburateur développe 85 ch. En mars 1956 la 220 S succédait à la 220, avec une version plus puissante du 6 cylindres. D’une cylindrée de 2 195 cm³ (80 x 72,8 mm) et doté de 2 carburateurs Solex, le 6 cylindres en ligne développait désormais 100 ch. La transmission était assurée par une boîte de vitesses manuelle à 4 rapports avec levier au volant. Un embrayage automatique Hydrak était proposé en option.

La plupart des voitures dotées de cette option furent converties à la transmission normale en raison du coût d’entretien très élevé du système Hydrak. Extérieurement, cette nouvelle version de la 220 se distingue au premier coup d’œil par son jonc chromé courant sur les flancs. En juillet 1956 un cabriolet deux portes quatre places fut dévoilé, rejoint en octobre de la même année par une version coupé. Tous deux reprennent la plateforme et la partie avant de la berline 220 S avec sa superbe calandre. Toutefois, le pare-brise est légèrement plus incurvé et les épais joncs chromés latéraux servent souvent de limite aux deux tons des carrosseries bicolores. Les ailes arrière, plus tendues reçoivent des feux empruntés à la Mercedes-Benz 300d limousine. Mais en ce qui concerne le cabriolet, l’absence de toit sur une structure monocoque exigeait le recours à de robustes renforts qui l’alourdissaient considérablement. Les versions coupé et cabriolet étaient assemblées à la main à l’usine de Sindelfingen. En conséquence de quoi leur prix grimpait allègrement de 75 % par rapport à celui de la berline 220 S. La lourde capote doublée du cabriolet se manœuvre facilement et s’escamote complètement, ce qui confère une ligne particulièrement élégante une fois la voiture décapotée. Malgré ses qualités indéniables, la cabriolet n’a été produit qu’en 3 290 exemplaires au cours de ses cinq ans de production, un chiffre qu’explique son prix de vente prohibitif à l’époque et qui en fait aujourd’hui un modèle rare et recherché. Ce somptueux cabriolet Mercedes-Benz 220 SE (numéro de série : 128030-10-003889) de 1961 affiche un kilométrage de 42 918 km. Il a été l’objet d’une splendide restauration intégrale. Tout est neuf à commencer par sa carrosserie blanc cassé dotée de tout son accastillage entièrement rechromé et absolument superbe. Sa capote beige est elle aussi neuve et reçoit un couvre-capote rouge assorti à la carrosserie lorsqu’elle est repliée. À l’intérieur, la sellerie en cuir rouge perforée typique a retrouvé toute sa fraîcheur, ainsi que les boiseries du tableau de bord. Le volant en bakélite blanche est assorti à la teinte extérieure et la voiture a conservé sa radio Becker Mexico d’époque. Le moteur très propre et toute la mécanique ont été refaits et parfaitement entretenus. La voiture est équipée de pneus à flanc blanc et sera vendue avec tous ses carnets, livrets d’entretien et catalogues d’époque.