2001 Ferrari 550

Zusammenfassung

  • Baujahr 
    2001
  • Chassisnummer 
    ZFFZR49B000122552
  • Losnummer 
    153
  • Zustand 
    Gebraucht
  • Standort
  • Außenfarbe 
    Sonstige

Beschreibung

2001 Ferrari 550 Maranello Coupé
Chassis no. ZFFZR49B000122552

"The Maranello needs no excuses: it is right-minded, a return to traditional values, albeit values and standards that tower high above those set by the Daytona when it shuffled off to extinction a quarter of a century ago." – Car magazine.

With the introduction of the 550 Maranello in 1997, Ferrari returned to its tradition of building front-engined V12 sports cars, resurrecting a line that had remained dormant since the demise of the 365GTB/4 'Daytona' in 1974. The heart of any Ferrari is its engine, and the 550 Maranello's 48-valve, 5.5-litre V12 developed 485bhp at 7,000rpm, some 100-or-so horsepower more than the Daytona's. Ferrari had discovered long ago that providing optimum balance in a front-engined sports car necessitated the use of a rear transaxle, and the Maranello's came with six speeds. The power train was housed in a tubular steel chassis, to which was attached aluminium coachwork, while the all-independent suspension incorporated dual-mode (normal/sports) damping, switch-selectable by the driver, which was complemented by speed-sensitive power-assisted steering.

Styled by Pininfarina like its illustrious 'Daytona' predecessor, the 550 Maranello was similarly proportioned, adopting the classical combination of long bonnet, small cabin and truncated tail. The body's aerodynamics were developed in the wind tunnel, where hours of testing ensured that the minimum of drag was combined with constant downforce regardless of set up, an important consideration in a 200mph road car. Styling details such as the bonnet air scoop and hot air outlets behind the front wheelarches recalled the great competizione Ferraris of the past, in particular the immortal 250 GTO, while the tail incorporated Ferrari's characteristic twin circular lights. Interior highlights included perforated aluminium pedals, a polished aluminium gear lever, embossed shields to the headrests, and Daytona-style leather trim.

Built to European specification, this Ferrari 550 Maranello has the non-catalyst version of the naturally aspirated V12 engine producing 485bhp. This example is in remarkably well-preserved condition, both inside and out, having covered only 6,200km from new. As one would expect, the beige leather upholstery and light brown mats are in fresh condition, while the Rosso Corsa paintwork has no noticeable flaws. Rare and desirable options include 'Prancing Horse' shields to the front wings, five-spoke wheels, red brake callipers, and a half roll-cage trimmed in beige leather, matching the rest of the interior.

Rare in having seen such limited use, this generously equipped example of one of the most exciting driver's cars of its era comes complete with its Schedoni leather folder containing all books and instruction manuals.

Ferrari 550 Maranello coupé 2001
Châssis n° ZFFZR49B000122552

•Caractéristiques européennes, non-catalysée, 485 ch
•Boîte manuelle six rapports
•6 200 kilomètres d'origine
•Nombreuses et séduisantes options

« La Maranello n'a pas à se justifier : elle est logique, c'est un retour sensé aux valeurs traditionnelles, mais des valeurs d'un niveau bien supérieur à celles établies par la Daytona lorsqu'elle était en voie d'extinction, il y a un quart de siècle. » – Car.

En dévoilant la 550 Maranello, Ferrari retournait à sa vieille tradition des sportives à moteur V12 avant, ressuscitant ainsi une lignée qui avait été mise en sommeil depuis l'arrêt de la 365 GTB/4 « Daytona » en 1974. Le cœur de toute Ferrari, c'est son moteur et le V12 5,5 litres à 48 soupapes de la 550 Maranello développait 485 ch à 7 000 tr/min, soit environ 100 de plus que celui de la Daytona. Ferrari avait depuis longtemps découvert que pour obtenir un équilibre optimal sur une sportive à moteur avant, il fallait utiliser une boîte transaxle sur l'essieu arrière et celle de la Maranello offrait six rapports. Les trains roulants étaient montés sur un châssis tubulaire en acier sur lequel était fixée la carrosserie en aluminium, tandis que la suspension indépendante offrait deux modes d'amortissement (normal/sport), commandés par un bouton au tableau de bord et complétés par une assistance de direction couplée à la vitesse.

Dessinée par Pininfarina, comme son illustre devancière la Daytona, la 550 Maranello arborait les mêmes proportions, adoptant la vieille recette d'un long capot avec un habitacle reculé et un arrière tronqué. L'aérodynamique avait été élaborée en soufflerie où des heures d'essais avaient permis de combiner une trainée minimale avec un appui constant en toutes circonstances, des considérations de première importance sur une voiture qui atteint les 320 km/h. Des détails de style, comme l'entrée d'air de capot ou les ouïes de débourrage derrière les passages de roue avant rappelaient les légendaires Ferrari de compétition d'autrefois, en particulier la 250 GTO, tandis qu'à l'arrière, on retrouvait les feux circulaires caractéristiques. Les points remarquables de l'intérieur étaient les pédales en aluminium perforées, le levier de vitesse en aluminium poli, l'écusson en relief sur les repose-têtes et la sellerie cuir style Daytona.

Construite aux spécifications européennes, cette Ferrari 550 Maranello est une version non-catalysée du V12 atmosphérique de 485 ch. Cet exemplaire est remarquablement bien préservé, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur, n'ayant parcouru que 6 200 km d'origine. Comme on peut s'y attendre, la sellerie en cuir beige et les tapis de sol brun clair sont en bon état, tandis que la peinture Rosso Corsa ne présente aucun défaut. Les rares et intéressantes options comprennent l'écusson au cheval cabré sur les ailes avant, les roues à cinq bâtons, les étriers de freins rouges et un demi-arceau gainé de cuir beige assorti au reste de l'intérieur.

Rare parce qu'il a parcouru si peu de kilomètres, cet exemplaire généreusement équipé de l'une des voitures les plus excitantes de son époque est vendu avec sa pochette en cuir Schedoni contenant tous les livrets et manuels d'instruction.