1948 Moto Guzzi Dondolino

Sport 500

Summary

  • Baujahr 
    1948
  • Motorradtyp 
    Rennmaschine
  • Chassisnummer 
    22709
  • Motornummer 
    V2491
  • Losnummer 
    15
  • Zustand 
    Gebraucht
  • Farbe 
    Rot
  • Anzahl der Sitzplätze 
    1
  • Rennmotorrad 
    Ja
  • Standort
  • Hubraum (cm3) 
    500

Beschreibung

Succession de Monsieur X
Type : 500 Sport Dondolino
Cadre n° 22709
Moteur n° V2491

La rigueur ornithologique ne fait pas toujours bon ménage avec les lois de l'évolution motocycliste. C'est ainsi que la filiation entre l'éphémère Condor d'avant-guerre et la Dondolino (dindon), qui lui succède en 1946, n'apparaît pas très naturelle. Qu'importe : sur le plan technique, la parenté est directe et permet à la 500 mono de Guzzi de garder le contact avec son éternelle rivale, la Gilera Saturno. Avec de tels outils, et avec leurs versions 250 (Nettuno et Albatros), Gilera et Guzzi feront le bonheur de bien des coureurs privés autour de 1950. L'usine elle-même en engagera des variantes à peine différentes, sous le nom de Gambalunga.
La Dondolino se distingue essentiellement de la Condor par sa puissance supérieure (5 chevaux de mieux), grâce à un carburateur de 35 mm au lieu de 32, des diagrammes de distribution plus "méchants" et une compression supérieure (8,5 au lieu de 7). La partie cycle est aussi l'objet de divers aménagements, freins plus gros et suspension arrière améliorée. Réputée pour sa fiabilité plus que pour sa vélocité, la Dondolino va remporter bon nombre de succès dans des épreuves de fond. Elle s'adjugera notamment le Milan-Tarente quatre fois de suite, de 1950 à 1953.
La Dondolino est pourtant abandonnée en 1951, à partir du moment où le niveau en course requiert du matériel plus évolué même pour les privés. Les motos simples ont cédé sous la pression des coûteuses Norton et Matchless.
Nous remercions monsieur François-Marie Dumas pour son aide concernant le descriptif général du modèle.
Nous rappelons aux acheteurs que l'ensemble de la collection est constitué de motos qui sont restées statiques dans le musée privé du collectionneur depuis plusieurs années. Une remise en route est donc nécessaire.